Article 28 - Equitation dangereuse. Cf. pénalités 1, 2, 3, 4, 5, 5 bis, 7 ou 10
Un joueur peut marquer un joueur adverse mais ne peut avoir une attitude dangereuse comme par exemple :
1.
Marquer si brutalement un joueur adverse ou son cheval de telle manière qu'il provoque une situation dangereuse.
Le marquage dangereux est entièrement laissé à l'appréciation de l'arbitre ; cependant certains éléments doivent être pris en considération :
a/
la vitesse relative des deux chevaux ; il est extrêmement dangereux de marquer un adversaire si un des joueurs n'est pas approximativement à la même vitesse que l'autre.
b/
la taille relative des deux chevaux.
c/
la position relative des chevaux ; il est en effet dangereux pour deux joueurs de se marquer si leurs chevaux sont à plus de 30 à 60 centimètres en avant ou en arrière, l'un de l'autre.
d/
l'angle dans lequel les deux chevaux convergent ; un angle qui n'est pas dangereux à petite vitesse peut devenir dangereux à une vitesse supérieure.
e/
l'état de fatigue des chevaux concernés.
f/
le manque de préparation du joueur adverse au marquage (s'il ne regardait pas de ce côté-là et qu'il ne l'a pas vu arriver ou si un cheval est déséquilibré, qu'il tombe ou pas, le marquage est alors dit dangereux).
2.
Zigzaguer devant un autre joueur.
3.
Ralentir ou passer devant ou derrière un cheval en risquant de le faire trébucher.
4.
Marquer un joueur adverse à travers le droit de passage d'un autre joueur à une distance dangereuse.
5.
Afficher d'une manière flagrante une volonté d'ignorer des principes évidents de sécurité pour lui même, son cheval ou pour les autres joueurs ou leurs chevaux.
6.
Un marquage par deux joueurs d'une même équipe sur un joueur adverse en même temps qu'ils aient ou non le droit de passage (n'est pas considérée nécessairement comme une faute pour un joueur, d'accrocher ou de frapper le maillet d'un joueur adverse pendant qu'il est marqué ou qu'il est tenté d'être marqué).
7.
Se diriger vers un joueur adverse de telle manière à l'intimider ou à l'obliger à ralentir ou à changer de direction ou de rater son coup, bien que le droit de passage n'ait pas été enfreint.
8.
Se précipiter délibérément avec son cheval dans le coup d'un joueur adverse pendant qu'il frappe une balle (note 28/8).